En bref ...

En résumé :
Dans les matériaux cristallins, sous l'effet de la radioactivité ambiante et intrinsèque, de l'énergie est stockée au cours du temps dans des puits de potentiels.
Lors de la chauffe, les électrons accumulés se libèrent sous forme de lumière : les puits de potentiels sont vidés. En mesurant la quantité de lumière émise on peut calculer le nombre d'électrons stockés et donc la quantité de radioactivité totale reçue.
Une méthode de datation apparaît : à partir de l'estimation de la dose annuelle de radioactivité reçue par un objet et de la mesure de la quantité totale de radioactivité reçue il est possible de calculer la durée écoulée depuis la dernière chauffe.

En conclusion :
Le marché de l'art s'adresse certes à des passionnés. Il n'en reste pas moins que les sommes mises en jeu peuvent être considérables. La tentation de la fraude est grande !

La détection des faux est un problème récurrent. Les escrocs rivalisent d'ingéniosité pour garder une longueur d'avance sur les experts.
Dans le domaine des œuvres d'art en terre cuite, la thermoluminescence reste le principal moyen d'authentification. Même si elle est imparfaite et peut parfois être contournée, cette méthode reste un passage obligé avant la mise en vente de la plupart des objets de prix.
Le tarif est attractif, les prélèvements sont discrets et les laboratoires les plus réactifs en proposent des certificats en moins d'une semaine. D'autres analyses scientifiques sont des éléments complémentaires d'authentification.

Pour le plus grand plaisir des esthètes, scientifiques et experts en stylistique collaborent, chacun apportant son savoir faire afin de tenter de moraliser le marché.
Ainsi se trouve étudié et préservé le patrimoine historique et artistique de l'humanité.

 

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